lundi 25 juin 2012
vendredi 22 juin 2012
portrait de Jules François Bocandé
Ancien international Sénégalais, François Jules Bocandé appelé affectivement Fanfo s'est éteint en Mai dernier. Merci d'écouter son portrait!
jeudi 24 mai 2012
faits divers
Au Cameroun un vieil retrouvé dans le plus petit flacon de mayonnaise(25ml)
Une femme qui dit avoir l'habitude de voir les fœtus témoigne
qu'il ne s'agit pas d'un!
Une femme qui dit avoir l'habitude de voir les fœtus témoigne
qu'il ne s'agit pas d'un!
lundi 14 mai 2012
Le marché Tilène, un peu de tout dans un même lieu
Si dans certains pays africains, on peine à trouver de quoi manger, le Sénégal peut se réjouir du fait de ses nombreux lieux d’approvisionnements.
Il est 13h, le soleil est au zénith. Les bruits des klaxons de taxis, voitures et cars rapides troublent les piétons qui ont du mal à traversé la chaussée. Un long canal sépare les 2 voies expresses, qui assurent la circulation de Sahm jusqu’au centre ville. Telle est l’ambiance au marché Tilène à quelques 100m du centre commercial Casino en allant vers Sandaga sur l’avenue Blaise Diagne.
En face de la mairie de Médina à droite, on aperçoit les des boxes des vendeurs de fruits, des commerçants ambulants qui tentent de vendre leurs marchandises à des chauffeurs stationnés, des étales des femmes devant leur cartons de bissap, des mendiants toujours à la main tendue à la recherche de l’aumône, des boutiques avec des produits divers.
A l’intérieur du marché, on retrouve des commerçants de plantains, ignames, melons, avocats parmi tant d’autres.
Pour les riverains et les marchands, « le canal est l’endroit où l’on se débarrasse des ordures ». Simultanément, une femme vêtue d’un « boubou » rouge noir, un bout de bois serré entre ses dents s’approche, une cuvette sur la tête elle déverse une eau malpropre sous les pneus d’une voiture garée. À quelques pas de là, une tête de mouton avariée est la proie des mouches. Un particulier assiste à la scène dans son véhicule s’indigne, « c’est vraiment incroyable ».
Astou Faye étudiante en Droit porte d’un air gêné un Mouchoir au nez se camoufle pour éviter les odeurs nauséabondes qui s’y dégagent.
« Je ne sais pas trop qui jette les ordures ici, mais je crois que ce sont les passants et les commerçants. Ce n’est pas du tout normal. Les mauvaises odeurs qu’on inhale causent des maladies à la longue. Il faut que la Mairie dépêche les agents sur ce canal pour palier à ce problème » dénonce t- elle sous un ton énervé.
Malgré les 706 places que le marché compte d’après un document de la divison Halles marché, les commerçants de Tilène n’ont pas de syndicats. Meissa Fall secrétaire Général à la Mairie nous édifie « les commerçants ne sont pas syndiqués. Toutefois, ils sont organisés en secteurs et chaque secteur à un représentant qui, au final désigne un représentant général auprès des autorités publiques ».
Comme tous les autres lieux de ravitaillement dakarois, le marché répond aux différents besoins de ses visiteurs et clients. Qu’il s’agisse de se ravitailler en viande fraiche, des légumes et fruits, du poisson, de la volaille, des ustensiles de cuisine et même des bijoux. Mame Diallo cliente en fait des éloges : « je suis une abonnée de ce lieu. C’est un endroit où le choix est varié. Le client est confronté à un embarras du choix. On circule librement et surtout les prix sont bon marché». Auprès d’elle un garçon âgé d’une quinzaine d’années Ibrahim Ndao lui propose des œufs à 50Fr Cfa l’unité.
La grande partie du marché est couverte. Les visiteurs circulent sans se soucier de la pluie ni du soleil. Une fois entré, la vue est plus aérée. On découvre des étaux rangés de part et d’autres, des boxes sur lesquels les commerçants ont installé leurs marchandises. Derrière on aperçoit les étales de bouchers. Les coups de machette raisonnent sur les os des bœufs et moutons. Adourahamane B â de la Guinée Conakry nous en dit un peu plus. « Je suis installé dans ce marché depuis 1991. La viande que j’offre à ma clientèle provient de Pikine Sotiba. J’achète la moitié du bœuf à 2000fr Cfa le kilogramme, que je revends à 2200fr Cfa. Je n’ai pas assez de bénéfice par rapport à la taxe de 16000 Fr Cfa que je donne à la Mairie par mois. Il m’arrive de faire 2 jours avant d’épuiser ma marchandise ».
Juste devant lui on croise un box et des étales des marchands de poissons, les vendeuses de tomates et laitue. Abdoulaye Saliou Bâ vendeur et nettoyeur de poissons se confie « j’exerce cette activité depuis l’année 2000. On se ravitaille en poisson au marché central. J’achète par caisse et je revends au kilogramme. Il m’arrive souvent de gagner au-delà de 8000Fr Cfa par jour. Mais avec une taxe de 8000F Cfa par mois c’est trop. Souvent on sort perdant lorsqu’il n’y pas de clients. Pour ce qui est du nettoyage, je fait le tas à 150 ou 200Fr Cfa tout dépend de ma clientèle et de mon humeur ».
Juste après le carrefour de la Mairie à droite les vendeurs de poules. Les parfums qui s’y dégagent empeste l’atmosphère. L’odeur n’est pas familière aux visiteurs qui n’hésitent pas à porter un mouchoir ou l’index devant le nez pour mieux respirer. Marie Gueye cliente, foulard au nez marchande les fruits avec son abonné : « je préfère le marché Tilène au autres parce qu’il est près de Sahm. Quand je fini ici je peux marcher et me rendre à Sahm pour compléter mes courses. Cela fait pratiquement 2ans que j’achète me fruits et légumes chez lui. Ses produits sont de bonne qualité et comme je suis sa cliente il me les vend à des prix très raisonnables ».
Les différentes conversations et le bruit des machines créent un bruit assourdissant dans le marché. A quelques pas de ces étales, on aperçoit le coin des bijoutiers. L’air est chaud malgré l’atmosphère qui semble calme. Goumbo Gueye l’un des bijoutiers installés depuis 1993 « ma clientèle est en majorité sénégalaise. Les affaires marchent mais pas comme on le voudrait. On dépense plus qu’on ne gagne. Les taxes, les impôts les patentes ne sont pas revues à la baisse. Sans oublier que l’or est trop cher par conséquent je n’ai pas de gros bénéfices ». Confit-il.
Construit dans les années 1931 par les puissances coloniales, le marché Tilène figure parmi les marchés de la capitale dakaroise les plus fréquentés.
Il est 13h, le soleil est au zénith. Les bruits des klaxons de taxis, voitures et cars rapides troublent les piétons qui ont du mal à traversé la chaussée. Un long canal sépare les 2 voies expresses, qui assurent la circulation de Sahm jusqu’au centre ville. Telle est l’ambiance au marché Tilène à quelques 100m du centre commercial Casino en allant vers Sandaga sur l’avenue Blaise Diagne.
En face de la mairie de Médina à droite, on aperçoit les des boxes des vendeurs de fruits, des commerçants ambulants qui tentent de vendre leurs marchandises à des chauffeurs stationnés, des étales des femmes devant leur cartons de bissap, des mendiants toujours à la main tendue à la recherche de l’aumône, des boutiques avec des produits divers.
A l’intérieur du marché, on retrouve des commerçants de plantains, ignames, melons, avocats parmi tant d’autres.
Pour les riverains et les marchands, « le canal est l’endroit où l’on se débarrasse des ordures ». Simultanément, une femme vêtue d’un « boubou » rouge noir, un bout de bois serré entre ses dents s’approche, une cuvette sur la tête elle déverse une eau malpropre sous les pneus d’une voiture garée. À quelques pas de là, une tête de mouton avariée est la proie des mouches. Un particulier assiste à la scène dans son véhicule s’indigne, « c’est vraiment incroyable ».
Astou Faye étudiante en Droit porte d’un air gêné un Mouchoir au nez se camoufle pour éviter les odeurs nauséabondes qui s’y dégagent.
« Je ne sais pas trop qui jette les ordures ici, mais je crois que ce sont les passants et les commerçants. Ce n’est pas du tout normal. Les mauvaises odeurs qu’on inhale causent des maladies à la longue. Il faut que la Mairie dépêche les agents sur ce canal pour palier à ce problème » dénonce t- elle sous un ton énervé.
Malgré les 706 places que le marché compte d’après un document de la divison Halles marché, les commerçants de Tilène n’ont pas de syndicats. Meissa Fall secrétaire Général à la Mairie nous édifie « les commerçants ne sont pas syndiqués. Toutefois, ils sont organisés en secteurs et chaque secteur à un représentant qui, au final désigne un représentant général auprès des autorités publiques ».
Comme tous les autres lieux de ravitaillement dakarois, le marché répond aux différents besoins de ses visiteurs et clients. Qu’il s’agisse de se ravitailler en viande fraiche, des légumes et fruits, du poisson, de la volaille, des ustensiles de cuisine et même des bijoux. Mame Diallo cliente en fait des éloges : « je suis une abonnée de ce lieu. C’est un endroit où le choix est varié. Le client est confronté à un embarras du choix. On circule librement et surtout les prix sont bon marché». Auprès d’elle un garçon âgé d’une quinzaine d’années Ibrahim Ndao lui propose des œufs à 50Fr Cfa l’unité.
La grande partie du marché est couverte. Les visiteurs circulent sans se soucier de la pluie ni du soleil. Une fois entré, la vue est plus aérée. On découvre des étaux rangés de part et d’autres, des boxes sur lesquels les commerçants ont installé leurs marchandises. Derrière on aperçoit les étales de bouchers. Les coups de machette raisonnent sur les os des bœufs et moutons. Adourahamane B â de la Guinée Conakry nous en dit un peu plus. « Je suis installé dans ce marché depuis 1991. La viande que j’offre à ma clientèle provient de Pikine Sotiba. J’achète la moitié du bœuf à 2000fr Cfa le kilogramme, que je revends à 2200fr Cfa. Je n’ai pas assez de bénéfice par rapport à la taxe de 16000 Fr Cfa que je donne à la Mairie par mois. Il m’arrive de faire 2 jours avant d’épuiser ma marchandise ».
Juste devant lui on croise un box et des étales des marchands de poissons, les vendeuses de tomates et laitue. Abdoulaye Saliou Bâ vendeur et nettoyeur de poissons se confie « j’exerce cette activité depuis l’année 2000. On se ravitaille en poisson au marché central. J’achète par caisse et je revends au kilogramme. Il m’arrive souvent de gagner au-delà de 8000Fr Cfa par jour. Mais avec une taxe de 8000F Cfa par mois c’est trop. Souvent on sort perdant lorsqu’il n’y pas de clients. Pour ce qui est du nettoyage, je fait le tas à 150 ou 200Fr Cfa tout dépend de ma clientèle et de mon humeur ».
Juste après le carrefour de la Mairie à droite les vendeurs de poules. Les parfums qui s’y dégagent empeste l’atmosphère. L’odeur n’est pas familière aux visiteurs qui n’hésitent pas à porter un mouchoir ou l’index devant le nez pour mieux respirer. Marie Gueye cliente, foulard au nez marchande les fruits avec son abonné : « je préfère le marché Tilène au autres parce qu’il est près de Sahm. Quand je fini ici je peux marcher et me rendre à Sahm pour compléter mes courses. Cela fait pratiquement 2ans que j’achète me fruits et légumes chez lui. Ses produits sont de bonne qualité et comme je suis sa cliente il me les vend à des prix très raisonnables ».
Les différentes conversations et le bruit des machines créent un bruit assourdissant dans le marché. A quelques pas de ces étales, on aperçoit le coin des bijoutiers. L’air est chaud malgré l’atmosphère qui semble calme. Goumbo Gueye l’un des bijoutiers installés depuis 1993 « ma clientèle est en majorité sénégalaise. Les affaires marchent mais pas comme on le voudrait. On dépense plus qu’on ne gagne. Les taxes, les impôts les patentes ne sont pas revues à la baisse. Sans oublier que l’or est trop cher par conséquent je n’ai pas de gros bénéfices ». Confit-il.
Construit dans les années 1931 par les puissances coloniales, le marché Tilène figure parmi les marchés de la capitale dakaroise les plus fréquentés.
lundi 7 mai 2012
1er Dicours de François Hollande après sa victoire
la Gauche revient au pouvoir après une longue pause...
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jeudi 3 mai 2012
le journal télévisé de Fabrice Gbadson (Fabio)
en plein exercice de présentation d'un jt lors de la session intensive 2011
mercredi 28 mars 2012
mardi 7 février 2012
Présidentielle 2012: La candidature de Wade fait toujours débat
La campagne électorale en vue de l’élection présidentielle du 26 février a démarré officiellement ce dimanche 05 février à minuit. Les commentaires varient d’un individu à un autre. Mais sur le refus de la candidature de Wade, les avis sont unanimes.
Si l’élection présidentielle de 2000 n’a connue aucune tension significative, celle du 26 février prochain s’annonce chaude. En citoyen averti, Oumar gardien de nuit s’en remet à Dieu afin que la paix règne toujours au pays de la Téranga : « mon seul souhait en cette période est que le Sénégal conserve cette paix qui nous est si chère. Je ne m’intéresse pas trop à la politique, mais à la manière dont évoluent les choses, ce serait une bonne chose que le vieux retire sa candidature. Et j’espère que les guides religieux, à l’occasion de ce Gamou, prieront pour le pays ». D’autres jusque là n’ont pas encore de candidat officiel. C’est le cas d’Amadou, cordonnier à Sham : « Je n’ai pas de candidat favori. Toutefois, s’il m’arrivait de battre campagne alors je choisirai Macky Sall. Il est éloquent et à beaucoup d’ambitions pour ce pays ». A la question de savoir si le président Wade doit rendre le tablier, il répond : « Wade doit partir. Son temps est révolu. Il est l’heure pour lui de céder le pouvoir à un autre ».
Si beaucoup pensent qu’il y aura des troubles lors de l’élection, Mecheal Fodjé étudiant en 2ème année de médecine n’est pas de cet avis. « Le pays sera stable. Je crois plutôt que les politiques s’écouteront et chercheront à se comprendre pour, ensemble, travailler pour le développement du pays », affirme t-il. D’autres encore sont catégoriques sur le départ de Wade. C’est le cas de Ndèye Ndiaye vendeuse en pharmacie : « Je n’ai pas de candidat. Je veux que Wade parte. Il a causé trop de problèmes aux populations. L’eau et l’électricité sont devenues inaccessibles. Je ne crois pas qu’il y aura la guerre au Sénégal. Je veux que les chefs religieux fassent des prières pour le Sénégal ». M. Cheikh Sow, agent municipal renchérit : « pour éviter des tensions, le vieux doit retirer sa candidature. C’est vrai qu’il a travaillé pour le pays mais il a fait beaucoup de dérapages qui justifient son départ. Nous demandions qu’il réduise le prix des denrées de première nécessité, il ne l’a pas fait. Il ne faudrait pas qu’il force les choses. Il y a des gens prêts et disponibles pour gérer le pays. Si Wade ne veut pas enflammer le pays, qu’il parte ».
S’agissant de la situation actuelle du pays Abdoulaye Ndour, étudiant en licence 2 à la Faculté de Droit de l’UCAD ne passe pas par deux chemins pour désigner le responsable : « C’est Wade qui est responsable des violences qui sévissent dans le pays. Son âge est très avancé et la constitution de notre pays qui nous est si chère lui interdit de se représenter ». A la question de savoir qui pourrait remplacer Wade valablement, il répond : « Macky Sall ou Idrissa Seck sont capables d’amener le Sénégal vers l’émergence ».
Le M23 et les membres de l'opposition appelent au retrait de la candidature de Wade
A l'occasion de la campagne électorale, le M23 et ses alliés de l'opposition ont tenu un meeting hier à la place de l'obélisque. C'est devant leurs militants et les journalistes que les candidats ont véhiculé leurs différents messages.
Le Mouvement du 23 juin 2011 (M23) multiplie ses sorties et compte bien "stopper" le candidat Wade durant cette campagne. Hier à la place de l'obélisque, pour l'ouverture de la campagne, on pouvait voir sur la banderole qui couvrait le podium" Pas d'élection présidentielle avec Wade." Le M23 est soutenu par les 13 candidats de l'opposition dans son combat contre la candidature de Wade. Toutefois, sur les 13 oppasants, 9 ont répondu favorablement au rassemblement du M23. Accompagné de ses partisans, c'est le président Tanor Ndieng qui a pris la parole, en premier, en invitant la jeunesse à continuer le combat en mémoire de ceux qui sont morts pour la constitution. Rappelant à la masse présente les enjeux de ce combat:"c'est le destin du pays qui est en jeu. Wade doit partir, car la constitution demande 2 mandats et il a fait ses 2 mandats."
Pour sa part, le président Gadio Tidiane a souligné à la foule la responsablité qui incombe à chaque citoyen face à la mort de l'étudiant Mamadou Diop"j'interviens pour la mémoire de l'étudiant. Chacun d'entre nous est là pour barrer la route au coup d'Etat constitutionnel. Nous allons régler l'équation Abdoulaye Wade". Le président Macky Sall, quant à lui, a fixé son combat sur le respect de la constitution et, comme ses prédécesseurs, il a appelé la population à mener ce combat partout au Sénégal.
En dehors des leaders dont les candidatures ont été acceptées par le Conseil constitutionnel, nous avons également noté la présence de Youssou Ndour, l'homme de Fekkee maci boole" j'y suis, moi aussi je m'y mêle". Le candidat du peuple, comme il le dit, a résumé la défaite des Lions à la CAN en quelques mots"on a une équipe de football méconnaissable, parce que le pays est méconnaissable. on incarne la majorité de la population oubliée". Le secretaire général du M23 après les différentes interventions des candidats a donné rendez-vous à la population le 07 Février à 10h pour une marche qui prendra fin devant le siège du Ministère de l'intérieur.
En tout cas le M23 ne compte pas dormir durant cette campagne. D'où leur présence à Rufisque aujourd'hui le 06 Février.
Le Mouvement du 23 juin 2011 (M23) multiplie ses sorties et compte bien "stopper" le candidat Wade durant cette campagne. Hier à la place de l'obélisque, pour l'ouverture de la campagne, on pouvait voir sur la banderole qui couvrait le podium" Pas d'élection présidentielle avec Wade." Le M23 est soutenu par les 13 candidats de l'opposition dans son combat contre la candidature de Wade. Toutefois, sur les 13 oppasants, 9 ont répondu favorablement au rassemblement du M23. Accompagné de ses partisans, c'est le président Tanor Ndieng qui a pris la parole, en premier, en invitant la jeunesse à continuer le combat en mémoire de ceux qui sont morts pour la constitution. Rappelant à la masse présente les enjeux de ce combat:"c'est le destin du pays qui est en jeu. Wade doit partir, car la constitution demande 2 mandats et il a fait ses 2 mandats."
Pour sa part, le président Gadio Tidiane a souligné à la foule la responsablité qui incombe à chaque citoyen face à la mort de l'étudiant Mamadou Diop"j'interviens pour la mémoire de l'étudiant. Chacun d'entre nous est là pour barrer la route au coup d'Etat constitutionnel. Nous allons régler l'équation Abdoulaye Wade". Le président Macky Sall, quant à lui, a fixé son combat sur le respect de la constitution et, comme ses prédécesseurs, il a appelé la population à mener ce combat partout au Sénégal.
En dehors des leaders dont les candidatures ont été acceptées par le Conseil constitutionnel, nous avons également noté la présence de Youssou Ndour, l'homme de Fekkee maci boole" j'y suis, moi aussi je m'y mêle". Le candidat du peuple, comme il le dit, a résumé la défaite des Lions à la CAN en quelques mots"on a une équipe de football méconnaissable, parce que le pays est méconnaissable. on incarne la majorité de la population oubliée". Le secretaire général du M23 après les différentes interventions des candidats a donné rendez-vous à la population le 07 Février à 10h pour une marche qui prendra fin devant le siège du Ministère de l'intérieur.
En tout cas le M23 ne compte pas dormir durant cette campagne. D'où leur présence à Rufisque aujourd'hui le 06 Février.
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